C'est avec infiniment de peine que nous annonçons le décès de monsieur Georges Hérold Joubert survenu le 2 septembre 2026. Il laisse dans le deuil ses frères et sœurs : Merline, Patrick, Marie-Denise, Magalie et Ronald
Ce deuil affecte aussi ses belles-sœurs et beaux-frères :Charles Sajous, Gyliane César, Wista Délice, Luckner Thomas, ainsi que ses neveux et nièces : Nadia et Charles-Philippe, Fabrice, Larissa et Pierre-Cyrille, Karina et Sybil, Rosemai et Valérie, Mélissa et Hassan, Vivaldi, Ruben et Fritzmine.
Aux familles : Joubert, Jean-Baptiste, Sajous, César, Dumay, Thomas, Délice, Crispin et Dorvil, La Coopérative Funéraire du Grand Montréal souhaite leurs plus sincères condoléances,
La famille recevra les condoléances le samedi 26 septembre de 9h à 12h
au salon Saphir à la
Coopérative funéraire du Grand Montréal
succursale de Laval.
Suivi de la cérémonie à 12h
dans la salle Diamant
de la succursale de Laval.
Pour celles et ceux qui ne pourront être présents, la famille vous invite à assister à la cérémonie en direct ou à la visionner en rediffusion en cliquant sur le bouton « Diffusion en direct », situé au bas de l’avis de décès.
Les services funéraires ont été confiés à la
Coopérative Funéraire du Grand Montréal
Messages de sympathie
Je n’ai que des bons souvenirs de lui, un être humain, drôle, habile dans la pratique du sarcasme. Avec lui on enfilait fou rire et réflexion. Bonne traversée cher ami.
- Marjorie Villefranche , le
15 septembre 2026
Notre frère et ami Erold fut un homme sympathique, jovial, sérieux, honnête. Un super HOMME.
- Lyonel Andre, le
25 septembre 2026
Mon cher oncle Herold,
Quand je pense à toi, ce sont d'abord les souvenirs de mon enfance qui me reviennent. Je revois ces moments où tu m'emmenais sur ton vélo à travers le Champ-de-Mars. J'étais toute petite, assise derrière toi, le cœur rempli d'excitation et d'admiration. Ces promenades étaient bien plus que de simples balades. Elles étaient des moments de bonheur pur, gravés à jamais dans ma mémoire.
Tu étais mon être humain préféré lorsque j'étais enfant. Je te regardais avec des yeux émerveillés, fascinée par cette joie de vivre qui semblait t'habiter naturellement. Tu avais cette capacité rare de rendre la vie plus légère et plus belle, simplement par ta présence.
Partout où tu allais, tu apportais de la lumière. Dès que tu entrais dans une pièce, elle semblait s'animer. Tu possédais un charisme extraordinaire, mais ce qui te rendait vraiment unique, c'était la façon dont tu mettais instantanément les autres à l'aise. Tu avais le don de créer des liens avec tout le monde, de rassembler les gens, de faire disparaître les maladresses et les barrières. Chacun se sentait accueilli, écouté et apprécié en ta présence.
Tu étais l'âme des fêtes, celui dont le rire entraînait les autres, celui qui transformait une simple rencontre en un moment inoubliable. Mais derrière cette énergie contagieuse se cachait surtout une immense générosité de cœur. Tu savais faire sentir aux autres qu'ils comptaient. Et c'est un cadeau que peu de personnes savent offrir.
En grandissant, j'ai réalisé que ce que j'admirais tant chez toi n'était pas seulement ton enthousiasme ou ton sens de la fête. C'était surtout ta façon d'être au monde. Ton optimisme, ta gentillesse, ton authenticité et cette incroyable capacité à trouver de la beauté dans les choses simples de la vie.
Aujourd'hui, mon cœur est lourd de devoir te dire au revoir.
Je continuerai à avancer avec cette positivité que tu as semée partout autour de toi, et qui continue de vivre dans le cœur de ceux qui t'ont aimé.
Merci pour les souvenirs, pour les rires, pour les promenades à vélo , pour les moments partagés et pour tout ce que tu as été. Merci de m'avoir montré, dès mon plus jeune âge, ce que signifie vivre avec générosité, joie et ouverture aux autres.
Tu vas profondément me manquer. Mais chaque fois que je penserai à toi, je reverrai cette petite fille émerveillée qui avait l'immense bonheur de pouvoir dire : « C'est mon oncle. »
Et je me sentirai encore incroyablement chanceuse de t'avoir eu dans ma vie.
Repose en paix. Je t'aimerai toujours❤️
Larissa, à qui se joignent Sean, Liam, Loïc, et Siloé.
- Larissa Joubert, le
25 septembre 2026
Mon cher Hérold
Les souvenirs que tu me laisses m'ont marqué toute ma vie. Entre nos discussions passionnées sur le Violette et le Racing, nos tournois de volleyball dans tout Port-au-Prince, nos soirées de cinéma à la salle du Palace, nos sorties en « zibiline », nos échanges de livres de « cowboys », nos sorties durant les fêtes de fin d'année, et bien d'autres épopées, nous avons su profiter d'une vraie amitié. Ton départ est pour moi une grande peine : une partie de ma vie s'en est allée aussi.
Tu étais toujours présent, fidèle et à l'écoute. Ton humour presque noir, ton rire contagieux avaient ce don unique d'éclairer nos journées et de rendre la vie plus légère. Tu nous as précédés ; que la terre te soit légère.
25-Sep-2026
- Alex Dolce, le
26 septembre 2026
Errol Joubert était le meilleur des oncles. Plus qu'un oncle, il était un "tonton" : amical, affecteux, ouvert, jovial et sans jugement.
Ces qualités étaient dignes du voyageur infatigable qu'il était, toujours en exploration du monde.
Et quand le malheur le toucha, c'est ce même monde qui vint à lui. Sa maison était aussi celle de tous.
Même dans ses moments les plus difficiles, Errol demeura fidèle à lui-même, croquant la vie à pleines dents et imprégnant son entourage de sa chaleur. Le nombre incalculable de ses amis, et l'amour inconmesurable de sa famille en témoigne.
Repose en paix, commence ton nouveau voyage et attends nous dans l'après vie où nous te rejoindrons un jour.
Karina
- Karina Joubert, le
26 septembre 2026
Errol et moi nous nous sommes rencontrés sur un terrain de Volley-Ball, chacun de son côté du filet puisque nous étions rivaux, lui du Collège Canado-Haïtien et moi de l’Institution Saint-Louis de Gonzague.
Pourtant, malgré cette rivalité qui pour certains prenait parfois l’allure d’une opposition farouche, un courant de sympathie tout à fait naturel s’est installé entre lui et moi.
C’est ainsi que nous nous retrouvions avant ou après un match dans une ambiance survoltée, à causer tous les deux quel que soit le résultat du match qui nous opposait il y avait à peine quelques minutes… Dans ces tête-à tête, j’ai pu découvrir le jeune homme plaisant, taquin, au sourire moqueur et dont la compagnie était non moins agréable… Nos rapports ne débordaient pas le cadre du Collège Saint-Pierre, temple du Volley-Ball lors, mais toutes les fois où l’on s’y retrouvait, c’était avec un large sourire et une chaleureuse poignée de main.
Quand nous eûmes terminé nos études scolaires, on se croisait rarement dans certains « programmes » avec autant de plaisir jusqu’à ce que nous nous soyons totalement perdus de vue… À ma grande et agréable surprise, je ne sais par quel moyen, peut-être par son frère Ronald, il a pu obtenir mon numéro de cellulaire en Haïti et il m’a appelé pendant son dernier séjour à l’hôpital. Ce fut tout un scandal au téléphone tant nos éclats de rires résonnaient et notre joie était immense de se parler à nouveau après plus de 40 ans sans contact. C’était au mois de Mai dernier et nous avons eu d’autres conversations où il m’a parlé de presque toute sa vie au Canada… On s’est retrouvés avec la même spontanéité, le même petit bonheur et la même complicité d’il y a plus de 50 ans.
Il affichait une joie de vivre et une désinvolture proche du détachement surprenantes pour quelqu’un de sa condition.
Rien ne me laissait présager de sa « finale » prochaine… Bon vent mon ami… Que l’autre bord te soit doux et agréable!
Que sa famille et ses amis proches acceptent mes condoléances émues.
- Dr Bernard Brutus (Ben Brutus), le
26 septembre 2026
Cher oncle, j'ai eu l'occasion de converser avec toi à travers messenger durant ces dernières années. Maman parlais souvent de toi à la maison comment tu l'aimais et elle aussi réciproquement. Aujourd'hui je me sens triste de te dire aurevoir. Ma seule consolation c'est de savoir que tu es entre les mains de Dieu. Que la terre te soit légère. Valérie
- Valérie Méange Thomas, le
26 septembre 2026
Cher oncle, j'ai eu l'occasion de converser avec toi à travers messenger durant ces dernières années. Maman parlais souvent de toi à la maison comment tu l'aimais et elle aussi réciproquement. Aujourd'hui je me sens triste de te dire aurevoir. Ma seule consolation c'est de savoir que tu es entre les mains de Dieu. Que la terre te soit légère. Valérie
- Valérie Méange Thomas, le
26 septembre 2026
Cher oncle Herold la vie ne nous a pas offert la chance de nous croiser et de nous connaître autant que je l 'aurai souhaité.Malgré la distance qui nous a séparés,je sais la place importante que tu avais dans le coeur de notre famille .Aujourd'hui je m'unis á tout ceux qui pleure ton départ.Puisses tu reposer en paix.Ton souvenir restera gravé dans notre histoire familiale.Avec toute mon affection🙏 Ta nièce Rosemé fille de ta grande soeur Marie Denise Joubert
- Rosemé Thomas, le
26 septembre 2026
Je me souviens que, chaque fois que je venais à Montréal et que je rencontrais Errol, il se montrait très chaleureux et accueillant. Je voyais à quel point il tenait à sa famille et percevais la relation quasi paternelle qu'il entretenait avec ses nièces. Je prie pour que son âme repose en paix et présente mes sincères condoléances à ses proches.
- Geraldy François, le
26 septembre 2026
Je n'ai que deux souvenirs de toi cher oncle Herold, à la ruelle Marcelin et aux funérailles de Grand Pa. Malheureusement, nous n’avons pas eu la chance de partager davantage de moments. Repose en paix mon oncle et bon voyage vers l’éternité.
- Rubens Chrispin, le
26 septembre 2026
Cher Oncle ,
C'est avec peine que nous devons te laisser partir . Mais tu resteras toujours dans nos coeurs et dans nos esprits comme la voix de l'authenticité ,du caractère, de la loyauté et de la joie de vivre .
Ton intelligence extraordinaire et tes prouesses intellectuelles nous ont souvent été racontées dans les conversations avec tes condisciples de classe et amis . Je me rappelle encore de tes explications savantes sur différents sujets "compliqués" comme l'astrophysique ou la philosophie.
Ta personnalité bien marquée , la profonde affection que tu savais démontrer ainsi que ton humour contagieux nous manquent déjà mais laissent des traces indélébiles qui te rendent inoubliable .
Bon départ cher oncle .
Affectueusement
Ton neveu , Fabrice .
- Fabrice Joubert, le
26 septembre 2026
Un jour pour naître, un jour pour mourir. Que ton âme repose en paix, mon oncle. À jamais dans nos cœurs.
- Vivaldy Chrispin, le
26 septembre 2026
J’essaie de m’habituer au silence dans notre espace Whattsapp de ta voix rauque et ton rire étouffé et spécial– Ce silence tonitruant ! me résoudre à l’absence de ton humour acéré, noir, spirituel dont tu faisais de toi-même la cible privilégiée… Toi, le combattant qui même dans un lit d’hôpital ne manquait jamais l’occasion de t’enquérir de notre bien-être chaque fois qu’une nouvelle inquiétante d’Haiti te parvenait. Toi, toujours tourné vers l’autre; qui sans jamais évoquer ta propre souffrance, encourageait continuellement ton frère, Patrick, à remonter la pente – Comment aurais-je compris, le samedi précédant ton départ, que nous échanges étaient les derniers ? Que les recommandations que tu faisais, les missions que tu me confiais, tes boutades… avaient valeur de testament et le goût de l’Adieu?
Adieu? Mais tu vis ! Eternellement; libre; libéré du poids de ce corps qui t’a emprisonné trop longtemps! Je te vois : tu cours; sac au dos; dreadlocks au vent; shorts et T-shirt; toujours en mouvement et ne t’arrêtant en chemin que lorsque tu le veux bien - pour embrasser un enfant, capter sa fascination et son affection indélébile…; passer un moment avec ceux que tu aimes; cultiver l’amitié… puis repartir… La musique de jazz –et aussi les airs de Brel, Brassens, de Ferré… des chantres et poètes de la liberté et du non-conformisme qui te caractérise accompagnent tes pas et tes pauses…
Tu vis éternellement, car tu resteras toujours présent dans mon coeur et mes pensées, grand frère. Et ton frère, Patrick, passe en boucle toutes les compilations de jazz que tu lui as transmises jusqu’à ce dernier samedi.
Ta Gilou.
- Giliane CESAR JOUBERT, le
26 septembre 2026
Un autodidacte, un esprit libre, comme il s'en fait peu...un humain unique. Un destin unique. Une discussion avec Errol allait toujours dans tous les sens, mais était à tout coup, intellectuellement stimulante. Merci pour les rires et les belles conversations au fil des ans. Merci pour ton amitié. Katia
- Katia Sajous, le
5 octobre 2026
J'ai connu Hérold dès mon jeune âge, dans les années 60 à Port-au-Prince. Nous avons fréquenté l'école primaire chez les Frères de l'Instruction Chrétienne à Jean-Marie Guilloux, puis chez les Frères du Sacré-Cœur au Collège Canado-Haïtien. Finalement, nous nous sommes retrouvés à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) à la fin des années 70. Nous avons maintenu le contact au cours des décennies suivantes, chaque fois que je visitais Montréal. J'appréciais nos conversations, particulièrement celles portant sur Haïti, lui ayant obtenu un B.A. en Histoire et moi en Sociologie. J'espère qu'au-delà de cette vie, nous continuerons à entamer d'autres discussions quand je le rejoindrai. Repose en paix, mon ami.
- Harry Comeau, le
6 octobre 2026
C'est avec beaucoup de peine que j'ai appris cette triste nouvelle.
mes condoleances a toutes sa famille et amis.
que son ame repose en paix.
- LESLY HORACE, le
29 octobre 2026
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